Madeleine Deschamps Niding

Je fais partie des nombreux Montréalais qui ont eu le bonheur de pouvoir vous voir à l’oeuvre et qui éprouvent maintenant un immense chagrin sachant que vous allez nous quitter sous peu. Vous avez fait rayonner la musique sous toutes ses formes, dans toutes les sphères de notre société, pour les bonheur des jeunes et moins jeunes, dont moi à 91 ans! Le legs que vous laissez en est un d’amour que vous avez démontré envers tous, mais surtout les moins privilégiés. Je me souviens de ce reportage télé qui vous montrait visitant de jeunes Inuits. Les figures des enfants, toute épanouies et heureuses de ce moment privilégié avec vous, étaient admirables. Et que dire de vos visites à l’hôpital Ste-Justine, la joie de ces petits malades est inoubliable. Tout cela témoigne de votre grandeur d’âme et de votre générosité. Nous allons vous manquer, mais jamais vous oublier, car vous faites maintenant partie de ces « Grands Montréalais » qui ont marqué notre ville magnifiquement. Merci infiniment et veuillez accepter mes vœux de santé, bonheur, ainsi qu’à votre famille, où que vous soyez dans le monde. J’ajoute aussi que je suis la sœur de Lise Deschamps Ostwald, pianiste de San Francisco, qui vous garde en haute estime. Elle m’a priée de vous transmettre toutes ses amitiés et meilleurs souvenirs de San Francisco.