François Théorêt

Merci maestro, pour avoir su tirer, au fil des concerts, une sonorité si juste et si sublime de nos musiciennes et musiciens, tout en veillant avec brio au rayonnement international de l’OSM.
Chaque événement auquel j’ai eu le privilège d’assister était un pur moment de recueillement, en parfaite communion avec la musique.
J’ai souvenir d’un soir d’été, où le hasard fit qu’un papillon se posa sur votre complet, au milieu d’un concert présenté dans le cadre du Festival de Lanaudière. Ce clin d’œil cocasse fait d’ailleurs l’objet d’un poème, qui apparaît dans Sonatines, recueil que je viens tout juste de publier aux Éditions David.