Diana

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J’ai croisé Maestro Nagano à quelques reprises à l’aéroport. J’avais toujours voulu lui demander s’il avait des frissons pendant le 1er mouvement de la Symphonie espagnole et il m’a confirmé qu’il en avait effectivement. Cet échange fut infiniment plus enrichissant que les selfie que j’aurais pu prendre lors de ces rencontres.

Un homme très gentil, accessible et distingué à la fois.

Montréal avait et a toujours besoin d’ambassadeurs comme vous, Maestro Nagano. Vous nous manquerez !